Posté le 01.08.2007 par totentanz
Baby moon :
Petit enjoliveur chromé , lisse et bombé , cachant seulement le centre de la roue .
Banjo :
Type de volant de la fin des années 30 dont les trois branches sont formées de fines tiges d'acier .
Beater :
Voiture pour rouler tous les jours , que l'on a tendance à nettement négliger . En général la seule voiture opérationnelle dans le garage d'un roddeur .
Belly pan :
Carénage ventral , réalisé à partir d'une feuille de tole d'acier ou d'alu façonnée à la main , permettant d'affiner l'aérodynamique du dessous d'une voiture destinée aux courses de vitesse pure .
Belly tank :
Type d'engin de records de vitesse pure dont la carrosserie est fabriquée à partir d'un reservoir supplémentaire de bombardier ou d'avion de chasse . Les belly tanks entrent dans la catégorie des streamliners .
Big block :
Moteur v8 gros calibre , dont la fonderie du bloc est plus importante et plus massive que celle du small block (voir ce terme). Désigne en général le v8 Chevrolet cubant 396 , 400 , 427 , 454 ou 502 ci (cubic inches) , également surnommé rat motor .
Bigs n' littles :
Combinaison de gros pneus à l'arriére et petits pneus à l'avant .
Blower :
Voir à Supercharger .
Blue dots :
Pastilles de verre bleu à facettes , serties dans les feux rouges arriére , donnant à ceux-ci une teinte violettes .
Bobbées :
Se dit d'ailes arriére légérement raccourcies , sur un rod dont on a supprimé les marche-pieds .
Bonneville :
B'ville en abregé . Voir à Lacs .
Bored and stroked :
Se dit d'un moteur réalésé et à course allongé , chacune de ses opérations servant à augmenter la cylindrée .
Bow tie :
Noeud papillon . Désigne les voitures de marque Chevrolet , dont l'embléme évoque un noeud pap' .
Boxer :
Caissonner les rails ouverts d'un chassis pour une meilleure rigidité .
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Posté le 01.08.2007 par totentanz
A-bone :
Surnom de la Ford modèle A . Construite de 1928 à 1931 , équipée d'un 4 cylindres en ligne à soupapes latérales , elle succéda à la Ford T , puis fut remplacée par la Ford V8 .
A-V8 :
Ford Aéquipée d'un V8 . Les premiers rods , à la fin des années 30 et des années 40 étaient soit des Ford 32 à 34 , soit des A munis d'un flathead .
Aftermarket :
Marché de la piéce adaptable (par opposition à la piéce OEM , c'est à dire de premiére monte). Se dit des piéces non d'origine , fabriquées par des équipementiers indépendants .
Airbrush :
Littéralement : brosse à air . Aérographe .
Appleton :
Une marque de phares de recherche . Voir à dummy spotlight .
Arbre de noêl :
Systéme dex de départ pour piste de drag , composé d'un mât recevant 2 rangées de feux de couleurs blanche , jaune , verte et rouge , s'allumant de haut en bas .
Ardun :
Moteur V8 flathead Ford équipé de culasses adaptables à soupapes en tête et culbuteurs . Zora Artus-Dunkov , leur inventeur , fera par la suite de la Chevrolet corvette une vraie voiture sportive .
Posté le 29.07.2007 par totentanz
Posté le 29.07.2007 par totentanz
Posté le 28.07.2007 par totentanz
Le terme surf music désigne un genre musical apparu en Californie à la fin des années 50 et prend son envol dès 61. Intimement lié au surf et à sa culture alors florissante dans les environs de Los Angeles, il se caractérise par des chansons courtes et rapides aux mélodies simples et enjouées, sur des rythmes rock'n'roll.
Débuts
A ses débuts, la Surf music était initialement instrumentale, et a "été inventée" par Dick “King of the Surf Guitar” Dale en 1957, avec un son caractéristique (Dick Dale avait d'ailleurs testé une guitare Gibson mais dont le son ne lui a pas convenu, et a finalement utilisé une guitare Fender Stratocaster, fabriquée par Leo Fender aux débuts de 1954) supposé évoquer le rush d'adrénaline du surfeur dans le "tube" d'une vague. Le premier titre de Surf music reconnu comme tel est de Dick Dale and His DEL-Tones Let's Go Trippin' , sorti aux USA en Septembre 1961 chez Deltone Records. Les Shadows sont parfois vus comme des précurseurs du genre. Les autres exemples sont :
* Dick Dale Misirlou , Mai 1962 (voir le 45 tours original)
* The Beautiful-Airs, Mr. Moto , 1961 (voir l'étiquette originale du disque)
* The Chantays, Pipeline , 1962
* The Surfaris, Wipe out / Surfer Joe , 1963
* The Astronauts, Surf Party / Competition Cuts , Octobre 1963 (voir les étiquettes originales des disques)
Pour les puristes, la Surf music est, et demeure, seulement celà. Les mélodies sont très souvent recherchées, avec des choeurs et une harmonie sur plusieurs niveaux. Le son de la guitare (avec de la réverbération poussée à son maximum) est également très caractéristique. Les paroles évoquent la vie facile du surfeur, avec ses thèmes de prédilection (filles, soleil, moteurs, motos, vacances, et surf). La joie de vivre !
Age d'or puis déclin
La mode s’étendit rapidement à tout le pays, pour exemple les Trashmen, argot américain signifiant en français, "Eboueurs", originaires de Minneapolis, Minnesota, un état se trouvant à plus de mille km de l'océan!, et qui produisirent le hit Surfin’Bird en 1963 [#4 EU] [un plagiat de The Bird's The Word [#12, EU, 1963) et Pa pa ooh mow mow [04/63] des (The) Rivingtons [noirs américains] mais finalement tout ce beau monde a trouvé un accord]. Note: en argot américain "It's really trash" = "c'est vraiment de la m....".
La scène surf servit souvent de tremplin à de nombreux musiciens et producteurs (dont Lou Adler et Gary Usher), qui y firent leurs premières armes et se reconvertirent ensuite vers d’autres genres musicaux.
La Surf music disparait des sommets des hit-parades vers 1964-65 avec l’arrivée des groupes britanniques dans la foulée des Beatles et avec les changements de goût du public. Il est vrai qu’il est difficile de tenir la vague [une "bonne" vague peut atteindre jusqu'à 20 m de hauteur!] la tête pleine de LSD. La musique fut alors associée à une culture de jeune blanc insouciant qui cadrait mal avec les préoccupations du pays plongé dans la guerre du Viêt Nam et dans la refonte du monde. Les Hippies ne surfent pas ! Que nenni!
Jimi Hendrix est réputé avoir dit au début du succès de sa carrière météorique : vous n’entendrez plus jamais les Beach Boys. Ce en quoi il avait tort, puisque ceux-ci continuent une carrière chaotique, même s’il ne leur reste de l’esprit surf initial que les titres des chansons.
Même si le succès n’est plus au rendez-vous, le genre garde un certain caractère populaire et réapparaît épisodiquement, parfois dans des endroits inattendus. Il faut signaler un revival à Londres au début des années 1980 avec The Barracudas, puis The Surfin' Lungs. Un autre aux États-Unis dans les années 1980, avec Jon and The Nightriders et dans les années 1990, avec The Aqua-Velvets, Los Straitjackets et Rudy and The Surf Kings et l’utilisation de Miserlou ("Misirlou" est une vieille mélodie grecque) et, cette graphie n'est valable qu'en version twist de Dick Dale dans la bande originale de Pulp Fiction de Quentin Tarantino en 1994.
La Surf Music eut une influence sur de nombreux groupes, au fil des années, même si leur son semble parfois éloigné du modèle original avec, par exemple: The Ramones, dans l’esprit des chansons courtes, rapides et mélodiques et dans leurs reprises (Surfin’ bird, California sun) ; Pixies ; Radio Birdman en Australie, The Go-Gos ainsi que de nombreux autres.
Il existe encore de nos jours des groupes jouant de la surf music, mais le courant reste extrêmement confidentiel, et sans apport significatif au style initial.
Posté le 28.07.2007 par totentanz
Nekromantix est un groupe de psychobilly qui s'est formé à Copenhague en 1989.
Après avoir passé 8 ans dans la Marine royale Danoise en tant que sous-marinier, le leader (Chanteur-Contrebassiste), Kim Nekroman, s'est d'abord essayé à la batterie dans un groupe de rockabilly, avant de s'interesser au psychobilly. Il a construit son propre modèle de contrebasse en forme de cercueil et créa Nekromantix. Le groupe est actuellement composé de Troy Destroy (guitare) et Andrew (NekroKid) (batterie). De 1989 à 2005 de nombreux guitaristes et batteurs s'invitèrent sur les chansons de Nekromantix, la dernière apparition en date fut celle des frères Peter Sandorff (guitare/Chant) et Kristian Sandorff(batterie).
Albums
2007 Life Is a Grave & I Dig It! [Bonus Track]
2007 Life Is a Grave & I Dig It!
2005 Brought Back to Life Again
2004 Dead Girls Don't Cry
2002 Return of the Loving Dead
2000 Live Undead
2000 Brought Back to Life
1996 Demons Are a Girl's Best Friend
1991 Curse of the Coffin
1989 Hellbound
Posté le 28.07.2007 par totentanz
Cette Ford 1934 est la parfaite représentation de la mouvance rats consistant a donner un aspect faussement négligé a une auto.. mais cela représente mine de rien un travail conséquent.. En bon rod qui se respecte un V8 289ci en pièce de choix est largement mis en avant, avec une sonorité a réveiller les morts puisque les échappements sont assez minimalistes dirons-nous..
Contrairement au tuning néo-rétro, la majorité des pièces employées sont d'époque comme les ressorts et les freins empruntés a une Ford 1940, ou encore la direction a un exemplaire de 1937.. à conduire ça doit être quelque chose...
Posté le 27.07.2007 par totentanz
La Kustom Kulture est née quelque part dans les déserts californiens à la fin des années 20. Dès cette époque, récupérant des voitures et des motos à l'état d'épaves, des passionnés de vitesse se mesurent sur les lacs salés. Ces "hot rods", littéralement "pistons brûlants" sont dépouillés de tout accessoire pour filer plus vite. C'est la "Fureur de Vivre" avant James Dean.
L'arrivée du rock, dans les années 50, booste le phénomène. L'imagination prend le pouvoir, et l'artisan le plus doué de sa génération s'appelle Ed Roth. Fils d'immigrants allemands né en 1932, ce surdoué du polyester crée des voitures invraisemblables jusqu'à sa mort en 2001. Ses seuls matériaux: une truelle, du plâtre et de la fibre de verre.
Moldy Marvin fut le dernier assistant d'Ed Roth. Depuis ses ateliers de Littlerock, à 80 kilomètres au Nord de Los Angeles, il cultive le mythe du maître de la Kustom Kulture. Depuis son site Web, Moldy expédie dans le monde entier les délires en 3D inventés par Ed Roth: objets signés, T-shirts, maquettes de ses voitures et son best-seller: un rat immonde surnommé Rat Fink. Créé à l'origine pour orner les T-shirts un club de hotrodders des années 60, Rat Fink est devenu l'emblême des bad boys de la Kustom Kulture. Et comme les voitures de Ed Roth, il est sorti tout droit du cerveau du maître.
Moldy : "Tout ce qu'on pouvait dire ou faire, que ça soit construire un hot rod, conduire une bécane, ou faire des trucs comme du surf ou jouer de la musique, tout ce qui venait de la scène Beat, comme la poésie, enfin tout ça, pour l'establishment dans ces années-là, c'était considérer comme contre-productif. Et de cette contre-productivité est née la contre-culture, des gens qui faisaient les choses contre-productives en se foutant de l'avis des autres, parce qu'ils aimaient ça et que ça venait du cœur."
En juin 2000, Ed Roth et Moldy ont créé le rendez-vous annuel de la Kustom Kulture, "l'Extravaganza", un week-end entièrement dédié à la customisation.
A 61 ans, Robert Williams est l'un des derniers monstres sacrés de la Kustom Kulture. Ancien Assistant d'Ed Roth dans les années 60, il a créé la première revue de BD underground en 67, "Zap" avec son copain Robert Crumb. De la BD au Poster Art, ses oeuvres s'exposent aujourd'hui dans les galeries, avec ce cocktail politiquement incorrect qui a fait sa gloire: sexe et violence.
Robert Williams : "L'usage du sexe et de la violence était le meilleur moyen de faire immédiatement parler de nous. T'as plus de monde devant un accident de bagnole que devant la Joconde. Je me demande vraiment comment va réagir la nouvelle génération. Laissons les faire leur révolution. Voyons s'ils ont assez de tripes pour perpetuer la culture underground!"
Posté le 26.07.2007 par totentanz
Les pionniers :
Les premières automobiles modifiés aux USA le furent pendant la grande dépression par des jeunes dans le sud de la Californie,
la région des lac asséchés.
Les voitures étaient « préparés » dans les arrières cours de leurs propriétaires qui ce défiaient dans des courses d’accélération
en ligne droite. Ces voitures étaient le plus souvent leurs voitures de tout les jours donc devaient être performantes pour les
courses mais aussi leurs permettre d’aller au boulot les autres jours de la semaine.
On les appelait alors des « gow jobs » ou « soup-ups » . Les bases étaient le plus souvent des Ford model T ou A, pas chères
et trouvables en grande quantités qui étaient préparées en s’inspirant des modèles Ford de compétitions de l’époque.
Le but était de gagner du poids en enlevant les capots moteur , les accessoires inutiles ou le pare-brise afin
d’avoir le meilleur rapport poids-puissance possible tout en trafiquant leurs quatre cylindres.
Ensuite ce sont ajoutés aux roadster des coupés et des berlines dont le toit était découpé et « rabaissé »
( on parle de « top chop ») afin d’améliorer l’aérodynamisme. Le train arrière recevait des roues de plus fort diamètre et on
laissait devant les roues d’origines voire d’autre plus petites pour avoir l’arrière de la voiture plus haut que l’avant (« rake ») et
favoriser la vitesse et la pénétration dans l’air .
Des trous (« louvers » ) étaient percés un peut partout pour évacuer l’air et refroidir le moteur, et on ajoutait parfois aux roues
des disques d’aluminium en guise d’enjoliveurs pour diminuer la résistance à l’air.
A partir des années trente le moteur de prédilection était le V8 ford flathead de 85cv d’origine qui offrait de belles possibilités
de préparations à moindre coût, et on arrivait à doubler la puissance du moteur pour dépasser les 160 km/h pendant les courses
sur les lacs asséchés.
L’age d’or :
Durant la seconde guerre mondiale les jeunes appelés venus des quatre coins du pays s’échangèrent des photos et les récits de
leurs exploits et à la fin de celle-ci le mouvement explosa outre atlantique.
De retour au pays les GI’s disposant d’un peut d’argent et de leur expérience mécanique acquise durant la guerre ce livraient
par centaine aux courses sur les lacs asséchés, sur les routes ouvertes et dans les rues, dans des escapades dangereuses. Ainsi
Les hots rodders paradaient la nuit tombé pour montrer leurs bolides et défier leurs adversaires. Pour la population ce mouvement
incarnait alors l’apparition d’un problème national, la délinquance juvénile et l’apparitions des « gangs » . Avec le « rock’n’roll »,
le hot rodding est devenu le symbole de la parti rebelle de la jeunesse américaine.
Afin de présenter le phénomène au public la première exhibition hot rod est organisé en janvier 48 au « national guard armory » de
Los Angeles et un magazine voit le jour « Hot Rod Magazine » . Avec le renfort de la National Hot Rod Association (1951) ces acteurs
du milieu ont essayé de redorer l’image du mouvement en favorisant la coopération entre rodders et policiers et en créant des courses
de Drag pour remplacer les courses de rues.
A partir de là de nombreux rodders ont construit des voitures exclusivement pour les courses de Drag pendant que d’autres continuaient
à construire des « street rods » pour les courses aux feux rouges, de plus en plus travaillés au niveau du look pour avoir une voiture
de tout les jours au « top » sur les boulevards.
D’autres encore ont commencé à s’intéresser au look plutôt qu’aux performances …
Posté le 26.07.2007 par totentanz
Les frères Barris
Les frères Barris ( George et Sam ) sont nés dans les années 20 à Chicago. A la mort de leurs parents ils ont
déménagés à Roseville Californie. Ils étaient tous les deux de bons étudiants et George était passionné de
modélisme aéronautique.
Les frères travaillaient dans le restaurant familial et pour les remercier de leurs aide on leur donna une Buick
de 1925. Ils l’ont alors restauré, tout en changeant des éléments pour en modifier l’apparence. Ce fut la
première voiture Custom des Barris. Ils ont vendu la voiture pour commencer un autre projet, la machine était
en route.
Avant d’avoir fini ces études secondaire George créé un Custom sur base de Ford 1936 cabriolet et fonde un
club appelé le « Kustoms Car Club » (première apparition du ‘K’) .
Sam incorpora l’armée durant la seconde guerre mondiale, pendant ce temps George déménagea dans la banlieue
de Los Angeles ou il ouvrit son premier magasin.
En 1945 Sam le rejoignit et ils fondèrent un nouveau magasin à Los Angeles, le « Barris Brother’s Custom Shop ».
Ils construisaient des Kustom pour des clients, et George construisait aussi des voitures sur lesquelles il courrait
en compétition. L’industrie du film commeca à s’intéresser a leurs travail et ils commencèrent à construire des
voitures pour les stars et les films, la première fut utilisée en 1958 dans « High School Confidential » . Leurs
créations furent promues dans les magazines « Hot Rod » et « Motor Trend » et George écrivit lui même des articles.
En 1951 Sam a customise sa propre voiture une Mercury coupé.
Un client commande une Mercury aux Barris et c’est ainsi que né la « Hirohata Merc » présentée en 1952 au salon
auto « Motorama » ou elle a un succès considérable. La Mercury des années 50 devient la base classique du custom
et cela est toujours valable aujourd’hui.
Sam quitte le business dans année 50, mais George et sa femme Shirley continuent l’aventure de « Barris Kustom Industries » .
Ils commence à travailler avec des fabricants de modèles réduits comme Revell et AMT, et leurs créations ce
retrouvent dans tous les supermarchés du pays.
Dans les années 60, la firme s’investit beaucoup dans le design de voiture pour la télévision. C’est ainsi que voit le jour par
exemple la première « Batmobile » basée sur le concept car « Lincoln Futura » des 50’s.
George travaille toujours dans son magasin avec sa fille et son fils.